Droit au logement: Des paroles aux actes...

Le droit au logement est dans notre Constitution. Encore faut-il développer les moyens légaux de l’imposer aux propriétaires d’immeubles et aux autorités.
• Pas d’évacuation sans relogement à des conditions acceptables (qualité, surface, loyer, etc.).
• Construction d’au moins 3000 logements bon marché par an et refus des projets en propriété par étage, même en zone urbaine ordinaire.
• Acquisition de terrains et d’immeubles (aucune vente) par l’Etat et les communes, au besoin par l’expropriation, pour développer un véritable secteur public du logement.
• Contrôle des terrains déclassés en zones agricole ou industrielle par l’Etat: non à un projet PAV qui favorise les sociétés immobilières privées et le logement de luxe.
• Taxation accrue des gains immobiliers pour contribuer à une réhabilitation du domaine bâti et à sa mise aux normes écologiques sans incidence sur les loyers.
• Soutien aux projets d’habitat portés par les usagers-ères: coopératives, squats, éco-quartiers participatifs, etc. Oui aux propositions de l’ARV pour affecter la caserne des Vernets au logement étudiant et aux activités culturelles.
• Développement d’un urbanisme qui réduise la pollution atmosphérique et sonore, de même que le sentiment d’isolement d’un nombre croissant d’habitant-e-s.
Il faut mettre fin à la politique de la pénurie, que verts, socialistes et syndicats ont acceptée en signant un accord avec le magistrat libéral Mark Muller, en décembre 2006.