Sept candidatures pour une rupture solidaire

Ensemble à Gauche Vaud présente un ticket à sept pour l’élection au Conseil d’État du 28 février 2027. 

Photo de Nicolas Mercier, Élodie Lopez, Agathe Raboud Sidorenko, Mathilde Marendaz, Pierre Conscience, Joëlle Minacci et Lilian Schibli.
Nicolas Mercier, Élodie Lopez, Agathe Raboud Sidorenko, Mathilde Marendaz, Pierre Conscience, Joëlle Minacci et Lilian Schibli
Marco Lopez

Fin septembre, l’Assemblée générale d’Ensemble à Gauche Vaud a choisi sept candidat·es pour l’élection du Conseil d’État, provenant des quatre coins du canton. Pour solidaritéS, Pierre Conscience, enseignant et nouvellement député au Grand conseil et Lilian Schibli, économiste au syndicat Unia ; Pour décroissance-alternatives, Joëlle Minacci, travailleuse sociale, chargée de recherche à l’HETSL, députée, conseillère communale et Elodie Lopez, enseignante et députée ; Mathilde Marendaz, doctorante en géographie et en criminologie, députée et conseillère communale de Solidarité & Écologie ; Nicolas Mercier, chef de projet à la Ville d’Yverdon-les-Bains et membre de la nouvelle section morgienne d’Ensemble à Gauche ; Agathe Raboud Sidorenko, comédienne, médiatrice culturelle, qui avait obtenu 7,7% au lors de l’élection complémentaire au Conseil d’État en mars dernier. 

Scandales et politique scandaleuse

Les élections cantonales surviendront après cinq années de scandales, de graves dysfonctionnements et conflits d’intérêt au sein du gouvernement vaudois, de casse des services publics au profit des plus fortuné·es, de dérive sécuritaire et d’absence de mesures adaptées à la crise écologique. 

Ces dernières années pourtant, de larges pans de la population se sont à maintes reprises mobilisés contre l’austérité, le génocide en Palestine, les violences policières et, plus récemment, contre l’inaction climatique. 

Dans ce contexte, il est impératif de présenter une gauche de rupture face à la politique d’accompagnement menée par PS et les Vert·es. Une bonne partie des député·es du premier se sont abstenu·es lors du vote sur la baisse d’impôts de 7% en 2024 et les seconds ont accepté le budget austéritaire 2026. Mais il s’agit aussi et surtout de s’opposer fermement à une droite largement radicalisée dans sa volonté de destruction des services publics, comme en témoigne l’initiative dite «12%» acceptée le 27 septembre dernier.  

De l’argent, il y en a…

Ces candidatures permettront de mobiliser largement la population autour de mesures répondant directement à ses besoins: caisse maladie cantonale publique, gratuité des transports publics régionaux, sobriété énergétique dans la construction, salaire minimum à 4500 francs, revalorisation salariale des secteurs de la santé et du social, automaticité des prestations sociales. 

Pour financer ces mesures, nous défendons l’augmentation de la progressivité des impôts sur le revenu et la fortune des plus riches, l’abolition du bouclier fiscal ainsi que la suppression du frein à l’endettement. De l’argent il y en a… dans les caisses du patronat. Utilisons-le pour garantir une vie digne à l’ensemble des habitant·es du canton dans le respect des limites planétaires! 

Térence Durig